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Plateau d’Albion. Poste de conduite de tir de missile SSBS

Le 3 novembre 1959, le général De Gaulle affirme la volonté de la France de disposer d’une force de frappe. Le 2 mai 1963, en Conseil de défense, il arrête les différentes composantes des forces nucléaires stratégiques. La première génération sera composée de 50 Mirage IV armés de bombes au plutonium, la deuxième génération sera composée de sous-marins à propulsion atomique lanceurs d’engins à tête nucléaire. La soudure entre les premières et deuxièmes générations sera assurée par une force de missiles sol-sol à tête nucléaire au plutonium de 3 000 kilomètres de portée.
En avril 1965, le ministre des Armées, Pierre Messmer, visite la région d’Apt et le gouvernement décide, ce même mois, d’implanter les missiles sur le plateau d’Albion. En juin 1972, l’ensemble du système (18 missiles) prend l’alerte jusqu’en février 1996, date à laquelle le président de la République décide de fermer le plateau d’Albion.
Le poste de conduite de tir est un élément vital du système S.S.B.S. Il est capable de surveiller et de donner des ordres aux neuf zones de lancement qui lui sont directement rattachées et éventuellement aux neuf autres zones du deuxième poste en cas de panne.
La mission des officiers de tir est d’être prêts en permanence à engager, dans des délais extrêmement brefs, la composante sol-sol-balistique-stratégique (SSBS) de la force de dissuasion sur ordre du Président de la République.

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